Aller à Bali en 2026
Aller à Bali en 2026 : visa, administratif, santé et argent
Devenir résident partiel ou investisseur à Bali passe d’abord par un premier séjour bien préparé. En 2026, les règles d’entrée et de séjour ont été clarifiées, mais quelques nouveautés sanitaires et fiscales méritent une attention particulière. Voici tout ce qu’il faut savoir pour un voyage (ou un test‑terrain) à Bali, en venant de France.
1. Passeport, visa et procédure administrative
Pour entrer à Bali depuis la France, vous êtes soumis aux règles de l’Indonésie, qui s’appliquent sur l’aéroport internationnal de Denpasar (Ngurah Rai).
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Passeport :
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Valide au moins 6 mois après la date d’entrée en Indonésie.
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2 pages vierges consécutives pour le visa et les tampons.
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Visa pour Bali (tourisme) :
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Les Français doivent toujours obtenir un visa payant, même pour un court séjour. L’exemption de visa est officiellement suspendue.
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Deux options principales en 2026 :
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VOA (Visa on Arrival) :
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30 jours, renouvelable une fois pour 30 jours.
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Coût : environ 528 000 IDR (un peu plus de 30 € selon le change).
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e‑VOA / e‑Visa en ligne :
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Demande via le site officiel evisa.imigrasi.go.id, au moins 48 heures avant le départ.
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Coût de l’e‑visa 30 jours : environ 95 USD (environ 90 €).
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Pour un séjour plus long (60 jours), le visa B211A (e‑Visa touristique 60 jours) est possible, souvent à partir de 90–100 € en frais consulaires.
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Documents habituellement demandés :
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Passeport valide + photos numériques.
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Billet aller‑retour ou de sortie du territoire (dans les 30 ou 60 jours suivant l’entrée).
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Preuve d’hébergement (réservation d’hôtel ou Airbnb) pour la première nuit.
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Preuve de fonds suffisants pour votre séjour (relevé bancaire ou liquidités, selon la durée et le type de visa).
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Nouvelles procédures administratives :
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Déclaration de douane électronique E‑CD (via le portail unique “All Indonesia” ou beacukai.go.id), à remplir dans les 72 heures avant l’arrivée.
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Carte d’arrivée électronique « Arrival Card » pour les voyageurs, mise en place depuis 2025.
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2. Tarifs et taxes à prévoir
Outre le visa, certaines taxes et frais sont devenus incontournables pour visiter Bali en 2026.
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Taxe touristique “Love Bali” :
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150 000 IDR par personne (environ 9–10 €) pour chaque entrée sur le territoire balinais.
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Paiement possible :
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En ligne sur lovebali.baliprov.go.id ou via l’application Love Bali.
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Sur place (aéroport, port, certains hôtels, points de vente agréés).
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Le paiement est obligatoire et peut être contrôlé avant l’accès à certains sites touristiques.
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Argent et moyens de paiement :
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Les voyageurs doivent prouver qu’ils disposent de moyens financiers suffisants pour leur séjour, surtout pour les visas longs ou les prolongations.
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Certains projets de règlement balinais envisagent une vérification du solde bancaire sur 3 mois pour les touristes, mais ce dispositif reste, à ce jour, à l’état de projet et non généralisé à tous les voyageurs.
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Pour un séjour classique (2–3 semaines), il est prudent de prévoir :
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Visa + taxe touristique (≈ 40–50 € par personne).
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Moyens de paiement en euro et dong (IDR) pour les premiers jours, puis retraits en roupie indonésienne.
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3. Vaccins et santé : ce qui est obligatoire ou recommandé
Aucun vaccin n’est strictement obligatoire pour entrer à Bali en provenance directe d’Europe, sauf cas particuliers liés à la fièvre jaune.
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Vaccins obligatoires dans certains cas :
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Fièvre jaune : exigée uniquement si vous arrivez d’un pays à risque (Afrique, Amérique du Sud) ou si vous avez transité dans une zone à risque dans les 6 jours précédant l’arrivée.
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Vaccins fortement recommandés :
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Hépatite A : risque alimentaire et hydrique, surtout pour un séjour long ou en dehors des circuits touristiques.
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Hépatite B : recommandée pour les séjours prolongés ou répétés.
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Fièvre typhoïde : en cas de séjour long ou dans des conditions d’hygiène plus précaires.
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Rage : risque via chiens, singes, etc., surtout pour les familles ou les passionnés de nature. Un vaccin antirabique préventif est souvent conseillé, car le traitement est peu disponible sur place.
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Encéphalite japonaise : surtout pour les voyageurs ruraux ou en zone de rizières et de forte moustiquaire.
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Mise à jour du calendrier vaccinal :
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Diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, ROR (rougeole, oreillons, rubéole) pour les enfants comme pour les adultes.
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Formalités sanitaires récentes :
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Déclaration de santé Satusehat (SSHP) : obligation de remplir en ligne une déclaration de santé sur le site sshp.kemkes.go.id avant l’embarquement, afin d’obtenir un QR code sanitaire.
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Cette mesure vise à contrôler les risques épidémiques (dengue, autres infections) et est à prévoir environ 24–72 heures avant l’arrivée.
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4. Précautions pratiques et risques fréquents
La plupart des Français partent à Bali sans problème majeur, mais certains points reviennent régulièrement :
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Santé :
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Risque de diarrhée du voyageur (“Bali Belly”) malgré les précautions.
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Privilégier l’eau en bouteille, les plats bien cuits, et éviter les stands alimentaires très improvisés.
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Protection contre les moustiques (DEET, vêtements longs) pour limiter le risque de dengue et de zika.
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Sécurité juridique :
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Conduite : un permis de conduire classique ne suffit pas pour un scooter de 125cc à Bali. Les contrôles se renforcent, et les sanctions peuvent être lourdes.
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Respect des règles locales (tenues correctes dans les temples, pas de drogue, respect des rituels) pour éviter les contrôles ou les expulsions.
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5. Et si Bali, ce n’était pas qu’un voyage, mais un investissement ?
En 2026, Bali reste l’une des destinations touristiques les plus fortes d’Asie, avec un marché immobilier mûr, mais toujours porteur grâce à la forte demande locative.
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Les villas et propriétés dans les zones touristiques (Canggu, Uluwatu, Seminyak, Ubud) peuvent offrir des rendements bruts de 8 à 17% selon la gestion et la localisation, pour un investisseur bien informé.
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La réglementation se renforce (taxe touristique, contrôles financiers, formalités de visa), mais elle protège aussi les acteurs sérieux et structurés, ce qui renforce la confiance des investisseurs internationaux.
Si vous avez déjà testé Bali en tant que voyageur, le passage à l’investissement immobilier est une étape logique pour générer des revenus locatifs récurrents tout en profitant de l’île des Dieux. En 2026, les conditions sont mûres pour un achat sécurisé, avec une demande soutenue, une fiscalité locale attractive et une gestion professionnelle sur place.
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